Animations d’éducation populaire

Discussion, débat, jeux pédagogiques

Vendredi, samedi et dimanche 16, 17, 18 décembre à 17h

“Mon projet m’a mangé la tête” vendredi 16 à 17h

Analyse et critique de nos fonctionnements par projet. Arpentage du Cahier “le Projet” de la SCOP le Pavé.

L’arpentage est un outil d’éducation populaire qui permet de construire un savoir collectivement en faisant remonter des expériences et connaissances personnelles à partir d’un livre, que l’on déchire. Il ne s’agit pas de faire une fiche de lecture à plusieurs, mais bel et bien de se servir du livre comme d’un outil pour construire des savoirs au même titre que la truelle est un outil pour construire des murs. L’arpentage est aussi une façon de désacraliser notre rapport aux livres et au savoir !

“Bataille de bulles” Samedi 17 à 16h

Travail, économie et influences, une animation ludique et participative

Une approche possible pour appréhender les enjeux liés au travail et celle de l’économie. Cette approche, on s’y refuse bien souvent et à juste titre, pour ne pas prendre le risque de réduire le travail à sa valeur économique. Néanmoins, nous pensons qu’il est aussi nécessaire de valoriser le rôle économique de certains “travails”. Travail au pluriel, car le travail ne réside pas uniquement dans l’emploi, il est aussi dans les tâches ménagères, l’éducation des enfants, les services rendus aux voisins, le bénévolats… A partir d’une grille de lecture permettant de visibiliser des “travails” invisibles et de les confronter au travail capitaliste, nous jouerons un jeu d’influence où chaque bulle économique essaye d’absorber les autres, avec plus ou moins de chances de succès…

“Un pas en avant” Dimanche 18 à 17h

Domination ou collaboration, observons nos places dans nos collectifs de travail

Comment vivons-nous notre travail ? Est-ce une source d’épanouissement, de stress, de doutes, de fierté ? A quoi sont dû nos bien-être et nos mal-être au travail ? A l’aide d’un jeu de positionnement, “le pas en avant” nous tenterons de démêler ensemble les mécanismes qui ont cours dans nos espaces de travails et notre place parmi eux et au sein du collectif. C’est de cette façon, nous l’espérons, que nous pourrons reprendre du pouvoir sur nos vies au travail !